En matière d’utilisation des réseaux sociaux et d’effets sur la santé mentale, pas toujours facile de s’y retrouver. «La littérature scientifique portant sur les groupes de soutien en santé mentale est contradictoire. Certaines études pointent vers des effets positifs, mais d’autres concluent à une influence néfaste pour les personnes avec des problèmes de santé mentale», rapporte Diana Cárdenas, professeure au Département de psychologie de l’Université de Montréal.
C’est pour y voir plus clair que son étudiante Adriana Ugolini Benatti de Siqueira a décidé d’en faire son sujet de maîtrise. Ses résultats viennent d’être publiés dans la revue BMC Psychology.